La prostitution au Mali serait bonne pour l’économie locale

La prostitution n'est pas illégale au Mali

Saviez-vous que la prostitution était légale au Mali ? Elle contribuerait même au développement du pays et serait bénéfique à l’économie locale. Sous couverts de « bars-restaurants » ces lieux de prostitution tolérée ont pignon sur rue dans la capitale du Mali et dans les grandes villes. Triste constat !

Un vide juridique autour des « femmes libres »

Rien que dans la capitale, plus de 200 espaces de ce type avaient été répertoriés en l’an 2000. Depuis, ce chiffre a dû largement augmenter. Juridiquement parlant, il existe en fait un vide juridique au sujet de la prostitution dans ce pays d’Afrique. Il n’en fallait pas plus pour voir pousser comme des champignons dans les rues de la capitale et des grandes villes du pays des « bars-restaurants » où seuls l’alcool et le sexe ont cours. A Bamako, ces bars-restaurants un peu particuliers sont les commerces les plus juteux.

Car derrière l’appellation de « bars-restaurants », se cache un tout autre commerce et ce sont de plus en plus de touristes qui se laissent abuser. Ils se retrouvent alors dans un lieu de luxure et de débauche à leur insu alors qu’ils ne souhaitaient initialement que prendre un repas et passer une soirée tout ce qu’il y a de plus normale. Un reporter en a fait l’amer expérience lorsqu’il s’est retrouvé à Bamako « by night ». Des femmes nues attablées dans le jardin du restaurant, voilà ce qu’il a pu découvrir en entrant dans un lieu à première vue banal.

En guise de menu, la carte des alcools et des femmes dénudées

Le bar n’est qu’une façade. Les lieux sont en fait des chambres de passe. Ce constat se pose pour une grande majorité de ces « bars-restaurants ». « Vous voilà avertit » dit le reporter. Dîner dans une grande ville malienne peut s’avérer très compliqué, passé 22 heures. Mais, ce ne sont pas uniquement les touristes qui se retrouvent dans ces lieux de débauche.

Des pères de famille au-dessus de tout soupçon, des fidèles qui se retrouvent à la mosquée, voilà qui fréquente le plus ces « enseignes ». Et ce sont bien souvent des mineures qui sont sollicitées pour assouvir le désir de ces messieurs. Cette révélation au grand jour a d’ailleurs provoqué l’émoi dans la population locale qui n’était pas au courant de telles pratiques. De ce fait, « la Brigade des mœurs fait de plus en plus de rafles » se félicite Yaya Maïga, en accord avec la majorité des citoyens maliens. Malheureusement, le Mali n’est pas le seul pays d’Afrique touché par le souci du tourisme sexuel, bien que celui-ci puisse prendre d’autres formes.

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